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décembre 13, 2014 / Food Investigatrice

Al Taglio

A l’instar de la Pizzeria dei Cioppi, Al Taglio est, comme son nom l’indique, un de pionniers de la pizza à la coupe à Paris. Cela fait maintenant quelques années que je fréquente cette adresse et cela sans le moindre signe de lassitude.

Il faut dire que les recettes sont plutôt originales et le choix plus large que la moyenne. Les pizzas sont cuisinées au fur et à mesure du besoin au déjeuner comme au dîner, le réassort se fait donc plutôt bien.

On commande donc au comptoir et on s’attable sur une chaise haute, en attendant que les pizzas chauffent.

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On peut bien évidemment prendre à emporter si on le souhaite.

L’enseigne compte maintenant 3 adresses à Paris mais je me rends essentiellement à celle de la rue de Saintonge, devenue plutôt calme et ce n’est pas pour me déplaire.

Voici de quoi vous faire saliver!

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Le prix est au poids et varie selon la recette; l’avantage c’est que vous pouvez choisir la taille de votre part, l’inconvénient est que l’on maîtrise moins la note finale.

Pour vous donner quelques idées, voici les recettes que nous avons prises:

- Patate e tartufo

- Prosciutto cotto

- Zucca e pancetta

- Margarita

Le tout pour 40€, autant dire que l’on est dans la fourchette (très) haute du marché. Après, ce sont les meilleures pizzas à la coupe que je connaisse à Paris. Mais si vous avez des recommandations je suis preneuse :)

Al Taglio

27 rue de Saintonge, 75003 Paris
+ 339 50 48 84 06

décembre 9, 2014 / Food Investigatrice

Sara

Longtemps j’ai hésité à ne pas partager mes déceptions sur ce blog. En effet, l’exercice d’être constructif est toujours plus difficile lorsqu’il s’agit d’exprimer des émotions négatives. Je vais néanmoins tenter de relever le défi avec cette nouvelle rubrique qui porte le nom fort sympathique de « Pigeonnade ».

Sara a donc le triste honneur d’ouvrir le bal. Qu’est-ce que c’est d’abord? Une cantine nippone ouverte cet été – directement adoubée par le Fooding – dans le quartier japonais de Paris.

L’accueil est comme là-bas: souriant, poli avec le « Irasshaimase » en coeur. Ayant vécu au Japon, on peut aisément dire qu’on rentre dans le bain direct.

L’arrivée de la carte elle, a de quoi refroidir: entre 16 et 20€ le bol de nouilles soba si on n’opte pas pour l’option végétarienne. OK on n’est pas au Japon, mais qu’on m’explique la complexité économique du plat qui ne nécessite pas d’importer de matériel spécifique et dont les ingrédients requis sont tous aujourd’hui très, très faciles d’accès en France. Mais attendons de voir, il y a peut-être une « surprise », même si après une centaine de cantines à soba je n’en ai jamais eue.

Autre surprise: les « suppléments » type nori (feuilles d’algue séchées) ou le negi soit de la ciboule (aka ciboulette asiatique dénichable à tous les coins de rues), émincée par le Chef Kiyotaka Yanokua ont le culot d’être facturés. 1€ certes mais rien que sur le principe je trouve cela scandaleux. Ah oui mais si c’est le Chef en personne qui les coupe alors…

Arrive le bol: à demi rempli d’un bouillon que même un palais occidental pourrait trouver fade dans lequel nage quelques nouilles soba, surmontées d’un effiloché de viande avec laquelle on ne va certainement pas s’étouffer.

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Alors ce n’est pas mauvais, mais c’est juste insignifiant et est-il nécessaire de mentionner que la clientèle lors de ma venue était essentiellement constituée de tailles 34 et expatriés japonais?

// Food Investigatrice ne valide pas //

Sara

8 rue de Ventadour, 75001 Paris
+33 1 42 60 63 65

 

décembre 6, 2014 / Food Investigatrice

Itacate

Ce nom ne vous est probablement pas inconnu car l’adresse n’est pas nouvelle et dans le quartier des Halles. Comme cela le laisse à penser, il s’agit d’une taqueria indéniablement tenue par des mexicains, j’ai des raisons à penser que c’est toute une famille qui tient la baraque.

Point de déco branchouille et de lustres dénudés qui pendent, juste quelques tables par-ci par-là pour accueillir la clientèle. Tout se cuisine au vu du client et à la commande.

Au menu des tacos bien sûr, mais aussi des tortas ou encore des quesadillas. Côté boisson, un large choix de bières mexicaines, que vous pourrez accompagner d’un délicieux guacamole maison.

Après l’apéro, j’ai opté pour une torta: « sandwich mexicain accompagné de tomates, oignons, avocats. Tartiné de purée de haricots, mayonnaise, moutarde américaine et piments Chipotle. » Franchement le choix fut dur mais je ne fus pas du tout déçue!

torta Al Pastor: viande de porc marinée cuite à la broche - 9

torta Al Pastor: viande de porc marinée cuite à la broche – 9€

Il s’avère que la préparation « al pastor » (comprendre: « dans le style du berger ») est la plus connue de Mexico. Puisant son inspiration dans le kebab, Ses origines remonteraient aux années 1920 avec l’arrivée d’immigrants libanais et syriens au Mexique. Comme quoi on se cultive en mangeant ;)

Pour terminer nous avons pris un assortiment de tacos à partager, à base de porc et de viande de boeuf marinée. Je ne vous raconte pas l’excellence des tortillas de maïs et de la garniture!

Assortiment de tacos au choix: 14 les 5

Assortiment de tacos au choix: 14€ les 5

En conclusion, une adresse de fast food on ne peut plus de meilleure qualité à un prix doux et au service adorable où l’on retournera sans ciller!

Itacate

94 rue Saint-Honoré, 75001 Paris
+331 83 76 31 06

décembre 2, 2014 / Food Investigatrice

Unico

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Unico, c’est un des restaurants de la si foodesque rue Paul Bert, située dans le 11è arrondissement.

Pour être plus précise, c’est un restaurant de viandes d’Argentine. Végétariens, fuyez! A l’origine du concept, 2 argentins dont l’architecte Marcelo Joulia. En cuisine le chef argentin Atahual Flores.

Si vous vous êtes déjà rendu dans ce type d’établissements, vous saurez donc que ce n’est pas très abordable, compter une bonne trentaine d’€ le plat. Unico ne déroge pas à la règle.

J’ai beaucoup aimé la décoration du lieu, ambiance très rétro 60’s, loin de la déco indus/ défraîchie qu’on trouve franchement partout.

Le choix des vins au verre est assez élaboré il faut dire, vous y trouverez aisément de quoi accompagner votre viande. Venons-y.

J’aime la viande, le boeuf surtout. Mais quand on me sert un gros morceau tout seul dans l’assiette, c’est un peu difficile à attaquer, cela fait assez préhistorique selon moi. Surtout que l’accompagnement est servi à part, on a donc un morceau de viande qui se promène tout seul dans une grande assiette. Bizarre!

J’avais opté pour le bife de lomo, plat recommandé. Il est notamment accompagné de sauces chimichurri, qui me donne juste envie de pleurer de bonheur. La cuisson demandée était parfaite, la viande était fondante mais encore une fois, dur dur le morceau si épais. J’aurais attendu plus de « distinction ».

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Quant au service, parisien, ne vous attendez pas à plus.

En conclusion, j’hésite à vous recommander cette adresse, pourquoi pas si vous voulez « en jeter » auprès d’un/une gourmand(e), sinon ambiance bistro argentin je garde bon souvenir de La Pulperia.

Unico

15 rue Paul Bert, 75011 Paris
+331 43 67 68 08

 

novembre 28, 2014 / Food Investigatrice

La Mise au verre

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Il y a quelques temps de cela, j’ai fait un stop à Nice à l’occasion d’un déjeuner un lundi.

Ne connaissant absolument rien de la ville puisque c’était la première fois que j’y mettais les pieds, j’avais fait quelques recherches avant. L’idée était de trouver un petit bistrot sympathique, sans pour autant se ruiner.

Et c’est le Fooding qui m’a mené à cette adresse, qui semble être située dans le plein centre de la ville. Il s’agit du deuxième bar à vin d’Olivier Labarde, déjà propriétaire de la Part des Anges, situé à un jet de pierres de la Mise au Verre.

Aux fourneaux, des anciens de la première adresse: Eric Cherval et Bruce Fortunato.

A peine un pied posé dans cette antre, on sait que l’on va bistroter à tout berzingue. Une belle et abordable carte des vins (dispos au verre) fait figure d’entrée. Et c’est à l’ardoise du jour que l’on choisira comment l’accommoder.

On y mange autant de produits régionaux que possible, pour le reste tout semble provenir de France de ce que l’agréable serveuse nous a expliqué.

Alors qui dit bistrot, dit cochonnaille! On a donc commencé par une entrée que l’on a partagé.

terrine de campagne maison - 8€

terrine de campagne maison – 8€

Place aux plats, plutôt viandards pour ce qui nous concerne.

tartare de bavette grillée, sauce anchoïade, haricots vers du pays et échalotes

tartare de bavette grillée, sauce anchoïade, haricots vers du pays et échalotes – 16,50€

cuisse de volaille fermière confite aux oignons, courgettes trompettes au basilic - 13,50€

cuisse de volaille fermière confite aux oignons, courgettes trompettes au basilic – 13,50€

En conclusion, une adresse qui fait parfaitement l’affaire pour ce que l’on attend d’un bistrot. On ne s’y rendra pas pour voir la cuisine française revisitée mais pour y déguster des produits frais et de saison ou prendre un verre de vin autour d’une planche le soir venu.

La Mise au Verre

17 rue Pastorelli, 06000 Nice
+334 93 85 69 90

 

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